28 janvier 2008
France 3 Normandie - C'est mieux le matin - 21 janvier 2008
Pour ceux d'entre vous qui aurait loupé notre passage à la télé sur France 3, voici l'interview retranscrite par écrit par nos soins, pour la postérité car la vidéo ne sera en ligne que quelques jours. Notre présidente a tenté durant ces quelques minutes de faire passer quelques messages, notamment sur l'adoption d'un animal déjà adulte et sur les avantages que cela représente, la responsabilité de prendre un animal en charge, le coeur que l'on met à l'ouvrage, et le fait que chats et chiens ne sont pas les seuls animaux dignes d'intérêt, tous ont droit à une vie décente.
Présentateur(s) Muriel Després, notre présidente
Notre dossier initiative aujourd'hui vous fait découvrir une
association. Si je suis mal assis de travers comme ça, c'est que je
suis en train de caresser une jolie brune, comme dit Sophie. Cette
jolie brune c'est Tina, qui m'accompagne ce matin. Tina c'est la
chienne de Muriel Després. L'association que nous allons vous présenter,
c'est avant tout une histoire de famille. Muriel Després, vous êtes la
présidente de la Main à la Patte, une association qui se trouve près de
Gisors, dans l'Eure. Je le disais une histoire de famille : depuis le 6
juin 2004, votre vie de famille a changé. Michel, le papa, vous-même
Muriel, Lucie, la fille et même la grand-mère, figurez-vous, Micheline,
ont décidé de se lancer dans l'aide aux animaux. Comment a commencé
cette histoire de placer des animaux abandonnés ou maltraités ?
Ca a commencé bien avant le 6 juin 2004, car on a fait partie d'autres
associations avant de créer la nôtre. Ca a commencé au départ avec ma
fille, par un amour immodéré du cheval, et par une petite association
qui était proche de notre domicile et qui replaçait des animaux
retraités, des chevaux retraités de centres équestres.
Pourquoi l'engagement au sein d'autres associations ne vous a pas suffi, pourquoi créer votre propre structure ?
Parce-que ça n'était jamais à côté de chez nous, et puis c'était trop compliqué
pour nous, de trop grosses structures, on avait un petit peu de mal à
s'y retrouver, je pense, on est très famille, donc on a décidé de se
lancer dans l'aventure en famille.
C'est un refuge chez vous ?
Ca n'est pas un refuge, on arrive à accueillir temporairement des chats
en attente d'adoption. Après on sert principalement d'intermédiaire
entre des propriétaires, qui sont quelquefois dans des situations très
compliquées, très difficiles, et des gens qui acceptent d'adopter. On
est relativement performants dans les situations d'urgence, parce-qu'on
a un réseau internet assez développé.
Vous arrivez même à placer, des poules, des poussins, moi je pensais
qu'on ne plaçait que des chats et des chiens, des chevaux, mais c'est tout !?
Non, non, et on est effectivement beaucoup est plus attirés par des animaux qui ne sont ni chats, ni chiens...
Qui ne sont pas animaux de compagnie traditionnels vous voulez dire ?
Oui, voilà.
Et chez vous, vous avez combien d'animaux, alors ?
Actuellement il y a 3 chevaux, qui sont tous rescapés, retraités, on a un vieux papy de 30 ans (il n'est pas vieux, note de la recopieuse !!) et puis d'autres qui sont rescapés de situations un petit peu compliquées. Il y a une quinzaine de chats à peu près .
Ca coûte cher, de placer des animaux, et je crois que vous avez une
particularité c'est que vous vous déplacez chez les gens, là où vous
placez les animaux, vous êtes très vigilants, scrupuleux, à savoir
où vont aller les animaux ?
Je ne peux pas lâcher un animal dont je me suis un petit peu occupée
sans savoir effectivement où il va aller, d'abord. Ensuite il y a le suivi, pour vérifier que tout se passe bien, principalement dans les
premiers temps, parce-que c'est vrai qu'une fois qu'on voit que la vie de
tous les jours a repris ses droits, que l'animal est bien intégré, on
se fait beaucoup moins de souci. Mais c'est vrai qu'on fait une visite
avant chaque placement. C'est quelque chose qui nous est venu quand on
a commencé à placer des chevaux. Vous ne pouvez pas placer un cheval
comme vous placez un chat ou un chien.
En parlant de cheval on va voir la photo d'Armstrong, je connaissais
celui qui a marché sur la lune, voici celui qui est un petit peu le
symbole de votre travail.
C'est le centième.
Le centième cheval placé !
Le centième animal, pas le centième cheval. C'est un cheval qui est
retraité du centre équestre avec lequel on a l'habitude de travailler.
Et maintenant il est en de bonnes mains ?
Oui oui, il est en de bonnes mains, il est dans l'Eure, à côté de Pacy
sur Eure. Et il y a eu une 101ème animal depuis, un chat, Câlin.
Juste pour finir pour les chats, c'est facile de les placer
quand ils sont chatons, une fois qu'ils ont soufflé leur première
bougie, c'est plus compliqué, pourquoi ?
C'est plus compliqué parce-que les gens ont envie d'une petite boule de
poils, alors qu'en fait quand on prend un chat adulte, il y a
l'avantage de connaître déjà le caractère de l'animal.
En fait on connaît plus de choses, c'est plus avantageux.
Il y a un site internet où on peut vous écrire, avoir plein d'informations ...
Moi je vais faire une grosse caresse à Tina, elle adore les bisous il paraît, c'est dur de résister.
Attention adopter un animal, c'est un acte important car on s'engage pour des années.
Bien sûr, c'est pour la vie !
Avec des contraintes et des responsabilités aussi, vacances, sorties, besoins, etc etc...
Félicitations pour votre engagement, en tout cas !
21 janvier 2008
La Main à la Patte passe à la télé !
Muriel, notre présidente, était conviée ce matin à l'émission en direct "C'est mieux le matin" sur France 3 Normandie.
Accompagnée de sa chienne Tina, elle a mis la Main à la Patte à l'honneur et tenté de faire passer quelques messages en matière de protection animale auprès du public normand.
Retrouvez la vidéo de l'émission ici, en ligne pendant une bonne semaine normalement, émission du lundi 21 janvier. Si vous ne voulez pas regarder toute l'émission, une fois passée l'introduction, rendez-vous à la 18ème minute d'émission...
A bientôt !!!
13 janvier 2008
A la télé !
LUNDI 21 JANVIER 2008
sur France3 Normandie
Retrouvez
La Main à la Patte
dans l'émission
"C'est mieux le matin"
de 10h25 à 11h15
08 janvier 2008
Aujourd'hui dans le quotidien Paris Normandie
Merci à Benoit Speybrouck
pour ce sympathique article et ce titre si bien trouvé !
24 octobre 2007
Paris Normandie du 30 septembre 2004
Continuons dans notre rubrique revue de presse...
D'une pierre deux coups !!!
La presse Normande et locale nous avait à l'époque consacré 2 articles le même jour !
Quelques inexactitudes, mais tout de même une bonne publicité pour nous lors de notre démarrage...
Lisez le 2ème...
Enfin une association locale de protection des animaux
Une famille de Neaufles St Martin a créé une association de protecion des animaux. Zoom sur cette arche de Noé des temps modernes...
<<Dans la famille Després, l'amour des animaux se transmet de mère en fille.
Depuis le 8 juin dernier (note de la recopieuse : 6 juin !!!), ils ont créé une association de protection des animaux à Neaufles St Martin. "Nous voulons surtout servir d'intermédiaire pour le placement des animaux", explique la présidente de la Main à la Patte, Muriel Després.
Tout commence il y a environ 10 ans. Lucie, la fille, adore les chevaux et ses parents récupèrent un poney de plus de 20 ans dont personne ne veut plus, par le biais d'une association de l'Essonne qui place en famille d'accueil les chevaux en retraite (euh... quelques inexactitudes !).
Muriel, elle, adore les oiseaux. Avec pas moins d'un chien (de 2 maintenant !), de 2 poneys (de 3 maintenant !), de 14 poules et jusqu'à 11 chats (zentre temps, on a arrêté de compter !) la maison de la famille Després ressemble déjà à un refuge. "Notre première pensionnaire est Louloute, une poule. C'est notre mascotte" continue Lucie, secrétaire de l'association. "Nous avons voulu créer notre association pour avoir un oeil sur toutes les actions. Ce qui nous contente, c'est le placement en famille d'accueil dans lesquelles on sait que les animaux seront bien. De toutes façons, nous faisons un suivi pour s'assurer que tout se passe bien" continue Muriel Després.
Financer par l'art
Pour financer leur action, les Després vendent sur des brocantes des objets qu'ils fabriquent. "Nous aimerions participer aux marchés de Noël mais les stands sont trop chers, alors pour l'instant nous n'allons que sur les brocantes" poursuit la présidente de l'association. Pots de fleurs décorés, galets peints et autres broderies encadrées font ainsi entrer progressivement de l'argent. "Nous partons de zéro et essayons de fabriquer pour le moins cher possible." Les heures ne sont plus comptées. Même Michel, le père et trésorier, s'attelle à l'encadrement des aquarelles.
Les différents projets
Le placement des animaux reste le projet prioritaire de la famille qui ne peut tous les accueillir faute de place, de manque d'équipement et d'argent. üis viennent les stérilisations de chats, la construction d'une ou deux volières pour les pigeons de Paris blessés, le placement d'un cheval, Tilleul, la nourriture et la vaccination des animaux recueillis. Enfin, les marchés de Noël restent importants pour faire découvrir l'association et ainsi récolter des fonds pour la financer. Des beaux projets nécessitant de l'argent mais aussi et surtout du temps et de l'aide.
Cette jeune association recherche à présent des bénévoles, habiles de leurs mains, qui leur fabriqueraient des objets de décoration, et bien entendu des familles d'accueil.
Pour adhérer à l'association, il faut être majeur, car "c'est une implication personnelle" et la cotisation s'élève à 15 euros par an. Tous les fonds récoltés sont entièrement reversés à l'association pour les animaux.
Louloute se promène désormais dans le jardin des Després, mais d'autres animaux sont encore à la recherche d'une famille et surtout d'amour.>>
20 juin 2007
L'impartial du 30-09-2004
Après nous avoir découverts lors de notre première foire à tout, le journal L'impartial a souhaité nous consacrer un article entier 3 semaines plus tard afin de nous faire découvrir à la population locale.
Cliquez sur l'article pour le voir en grand, et pour mieux le lire, faites un clic droit et enregistrer sous, vous pourrez zoomer par votre logiciel de visulaisation de photos.
Recopié par mes soins ci-dessous :
<< A priori, rien ne destinait Muriel Després à devenir présidente d'une association de protection animale... "Je suis une citadine, sourit l'intéressée, qui depuis deux ans enseigne à l'école Joliot-Curie à Gisors. Je suis née à Courbevoie ; nous avons vécu longtemps à Argenteuil et petit à petit nous nous sommes éloignés de la vie citadine jusqu'à notre arrivée à Neaufles St Martin il y a six ans..."
Etant petite, elle se souvient de son coup de coeur pour les oiseaux "ma première passion" "A douze ans, chez mes parents, il y avait un canari en cage. Parfois, je promenais le chien de ma voisine. Quant aux chats, je suis allergique à leurs poils..."
C'est dans le Val d'Oise, il y a une dizaine d'années, que Muriel, son mari Michel, et leur fille Lucie vont définitivement lier leur vie aux animaux. "Ma fille est passionnée par les chevaux et elle travaillait avec une association qui se chargeait de placer les équidés "retraités" ou mal en point, conte Muriel. on a commencé par accueillir un premier cheval, puis un deuxième, pour lui tenir compagnie, puis un troisième."
Le poney Bidibulle
Chacun avait son histoire. Lupin, recueilli à 19 ans, en a 27 aujourd'hui. Le second, Noceur, est mort il y a 3 ans et demi. Quant à Faut-Lire, il a rendu l'âme à plus de 30 ans. "C'était un retraité de l'école militaire", note Muriel. Aujourd'hui, c'est Bidibulle, un petit poney shteland, qui tient compagnie à Lupin dans le pré de la propriété des Després à Neaufles. "Nous l'avions racheté à un centre équestre du Val d'Oise, où il était monté depuis l'âge de 2 ans. Il trébuchait, il était mal entretenu... nous avons eu le coup de foudre pour ce petit poney qui était en quelque sorte le vilain petit canard". A Neaufles, Bidibulle s'est reposé et s'est bien nourri. Aujourd'hui, il a fier allure (oh, la faute ! note du recopieur !) et fait de l'attelage.
De famille d'accueil, les Després sont devenus adhérents de la Ligue pour la Protection du Cheval. Et lorsque l'association valdoisienne dont ils étaient adhérents a mis la clé sous la porte les Després ont entamé un véritable marathon pour donner une nouvelle vie aux chevaux restés dans les locaux. Marathon qui a commencé le 14 décembre 2002 et s'est achevé le 15 juin suivant...
Entre temps, Souris des Bois a trouvé à galoper dans la Nièvre avec deux copines ânesses ; Corrida est partie en Seine et Marne pour aider à l'éducation en extérieur de Leader, un haflinger de 4 ans ; Upsilon découvre la Provence en compagnie d'une jument gris pommelé de 5 ans ; Roi des Terriens a été adopté par une famille du Val d'Oise... En tout une dizaine de chevaux ont trouvé un nouveau foyer grâce à la mobilisation des Després et surtout à une immense chaîne de solidarité.
Chevaux, poules, chiens et chats...
Aujourd'hui, le domicile des Després n'est pas encore l'Arche de Noé, mais les chevaux ne sont pas les seuls à y avoir trouvé une vie douillette. Ivan le petit chien avait été recueilli à la SPA de Mantes la Jolie par la maman de Muriel. Neptune le berger allemand avait été recueilli (était né ! note du recopieur !) par l'association du Val d'Oise. Son père était un retraité de l'armée : il gardait la base militaire de Taverny...
Il y a eu aussi les poules confiées par une connaissance (une amie chère !!!! note du recopieur) de Gournay en Bray. 7 poules pondeuses noires qui avaient été sauvées d'une mort certaine. Aujourd'hui, d'autres poules de batterie ont succédé à ces premières rescapées; "Elles nous fournissent encore des oeufs, et une fois que ce sera fini, elles pourront mourir de leur belle mort" assure Muriel, qui les nourrit de céréales ou de pommes de terre. Doucette, Poupoule ou Coco Bel Oeil : les poules de Neaufles st Martin ont toutes un nom et Muriel les reconnaît à leur plumage ou à leurs blessures... Poupoule, par exemple, boîte un peu.
A l'heure du repas, Louloute, une petite boule de plumes blanches, fait bande à part. C'est la dernière arrivée et aussi la première depuis que l'association est née. A ce titre, elle est la digne mascotte de la Main à la Patte. Elle a été retirée d'un poulailler qu'elle partageait avec un coq qui la harcelait. Elle aussi est gravement handicapée aux pattes.
Aux côtés des poules, les chats errants, aussi, viennent quémander leur part. "Il y en a eu jusqu'à 11 à venir régulièrement mais pour autant je n'augmente pas la quantité de nourriture pour qu'ils ne soient pas encore plus nombreux, explique Muriel. Avec les fonds recueillis par l'association, nous pourrions peut-être financer la stérilisation des femelles" (note du recopieur : et c'est chose faite, et pour les mâles également !)
Pas des extrémistes
note du recopieur : il manque quelque chose au scan...
Nous ne sommes pas végétariens (note du recopieur : il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis...on en reparlera !). Pour autant, nous savons d'où vient la viande que nous mangeons et que les animaux ont été traités et abattus correctement. En fait, nous sommes contre la barbarie et contre la maltraitance envers les animaux, même pour ceux qui doivent finir dans nos assiettes.
En fondant La Main à la Patte, les Després espère pouvoir faire un peu plus qu'actuellement. "Cela ne veut pas dire que notre foyer deviendra l'arche de Noé, sourit Michel. Nous avons encore un peu de place, mais un troisième cheval, par exemple, serait à l'étroit..." (comment fait-on un smiley souriant angéliquement, note du recopieur ???)
Ainsi, La Main à la Patte a vocation à devenir un relais d'information et de placement es animaux en détresse. Elle devrait sans tarder rallier des adhérents puisque c'est pour l'heure la seule association de protection animale sur les alentours de Gisors...
Encart résumé : La Main à la Patte : des projets et des objectifs
Après avoir oeuvré à titre personnel pour la cause animale, il était logique que Muriel et sa famille franchissent le pas en créant leur structure associative. Chose faite le 6 juin dernier, date de naissance officielle de la Main à la Patte. Son but : permettre le bien-être des animaux en les hébergeant temporairement ou définitivement.
"Je fais de la broderie, et divers objets. je me suis dit que ça pourrait servir à faire vivre une association..." explique Muriel, qui a d'ailleurs fait son premier essai concluant sur la foire à tout de Gisors. S'y sont vendus confitures, pots et galets décorés, porte-clés, broderies et aquarelles... les Després envisagent déjà d'être présents sur les Marchés de Noël ou autres foires à tout du secteur.
"Avec les fonds récoltés, nous pourrons soit servir d'intermédiaire et financer le transport des animaux qui en ont besoin, soit aider financièrement les refuges ou les structures qui correspondent à nos critères" ajoute la présidente Muriel Després.
Un autre projet lui tient à coeur et est en bonne voie : celui de créer une volière pour recueillir les pigeons de Paris. "Une association là-bas recueille ceux qui ont été blessés par les voitures et ne peuvent plus voler mais elle déborde... les accueillir à Neaufles, ce serait leur offrir une fin de vie à la campagne...">>
Bernadette Ramel
12 juin 2007
Premier article 09-09-2004
Nous vous proposons aujourd'hui de démarrer une nouvelle rubrique au travers de laquelle nous vous ferons revivre de temps en temps nos apparitions dans la presse depuis notre création...
Aujourd'hui, un tout petit premier encart dans l'Impartial du 9 Septembre 2004, lors de notre toute première brocante, à Gisors : des débuts prometteurs et encourageants !
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